Ultimate Showdown of Complicated Destinies
Guess who's back? Back again?
Ender's back! Tell a friend!!
Guess who's back? Guess who's back? Guess who's back? Guess who's back? Guess who's back?
Eh oui! Chers petits amis, je suis de retour pour vous faire des petits fours!
Afin de préserver vos têtes de l'évacuation!
Afin de rallier vos esprits à mon aliénation!
Afin de célébrer l'amour en grand comité!
Afin de m'élever encore vers des cieux éthérés!
Je suis...Ender!
Mon terrain de jeu, voie royale vers le cimetierre!
Ecartez-vous! Là, j'ai besoin d'un verre...
Et sans plus attendre, le contenu du post du jour relatif au titre. Enjoy!
Ouah, ça fait du bien de remettre les gants de travail un moment...
Bon, petites précisions utiles concernant ce que vous venez de voir. J'adore Scott Pilgrim et je brûle des couettes blondes de petites filles de 8 ans et demi chaque jour sur un autel à l'effigie de Brian Lee O'Malley pour son oeuvre. J'adore également, même si un peu moins, l'adaptation cinématographique du comics, regrettant juste un peu le choix de l'acteur en partant du principe que je me serais trouvé plus ressemblant au personnage (mes chevilles vont toujours bien, merci). D'un autre côté, l'acteur ressemblant énormément à un ami cher, c'est pas perdu pour tout le monde et on s'estimera heureux.
J'ai dit : "HEUREUX"!
A bientôt!
Allô? Rich?
Bonsoir les gensses!
Une fois n'est pas coutume, il se passe des trucs rigolos dans ma vie et pour pouvoir vous en faire part avec force dessins à l'appui, je dois au préalable m'acquitter de mes notes annoncées et donc en retard.
Dont acte.
Voilà la tant attendue note sur ce que j'ai bien pu faire de mes journées pendant tous ces longs mois d'inaction apparente (disons, une partie de ce que j'ai pu faire, soyons sérieux un instant).
Enjoy!
Sur une musique issue de Smells Like Teen Spirit du groupe Nirvana, chantée par Kurt Cobain, librement adaptée par John Kovalic dans son comic-strip Dork Tower.
Merci à tous ces artistes qui m'ont permis aujourd'hui de poster un truc pas trop niais pour une fois!
Allez, plus de fun au prochain numéro! 'Nuff said!
Ps : oui, j'ai payé ses royalties à Stan Lee pour avoir dit ça.
Petit interlude musical
Bonsoir, foule en délire de lecteurs assidus!
OUAIS, on peut toujours rêver...
Ce soir on va parler un peu de Don Quichotte de La Mancha, et plus précisément de la comédie musicale "L'homme de La Mancha". Née à Brodway, comme l'immense majorité des comédies musicales américaines, "Man of La Mancha" rencontre un succès immédiat auprès du public, si bien qu'un certain Jacques Brel, chanteur de son état, est pris après une représentation au Carnegie Hall de l'irrépressible envie/besoin (rayez la mention inutile) d'en réaliser une adaptation pour le public francophone. Dans cette adaptation, il incarne les deux rôles principaux : celui de Miguel de Cervantes d'une part, emprisonné et proposant à ses compagnons de cellule de jouer la pièce consignée dans le manuscrit qu'il garde serré contre lui, et celui du héros de cette pièce : Alonso Quijana, un écuyer de campagne assailli par le temps et rongé par la laideur du monde qui l'entoure, et qui dans un élan de foi décide de "devenir chevalier errant, et jaillir sur le monde pour en redresser tous les torts. Ne plus être le simple Alonso Quijana, mais un preux chevalier connu sous le nom de Don Quichotte de La Mancha!"
Le morceau qui suit cette petite introduction est terrible et grandiloquent, notamment en version originale. Peut-être en ferai-je un jour les dessins. Mais pour l'heure, nous allons assister à un autre morceau issu de cette pièce : La Quête.
"Tis the mission of each knight, "C'est la mission de tout chevalier,
His duty! Nay. His privilege..." Son devoir! Non, son privilège..."
Voilà, tout comme Jacques Brel, je me sens assez proche de Don Quichotte. L'homme était fou, aliéné par le monde terne et écoeurant qui l'avilissait chaque jour un peu plus, mais il avait cette foi indéfectible en sa mission, en son but, et en la vertu de ses actions!
J'aurais aimé être cet homme-là, et peut-être le suis-je un peu.
Bon, après cet étalage de mon anatomie qui, bien que pas du tout désagréable à regarder, reste un tantinet prétentieux, même pour mes standards...Naaaaaaaaan, même moi j'y crois pas! Prétentieux, ça? Faut pas exagérer, on me voit même pas en entier sur toutes les vignettes! Et même dans ce cas-là, ça serait juste normal....
Allez, on se revoit bientôt avec des tas d'autres dessins fraîchement scannés à l'aide de mon bel appareil tout-en-un-tout-neuf!
On pourra saluer au passage la jolie MäD qui rajoute une encoche sur l'arbre de ses années au moment même où j'écris ces mots.
Et si vous attendiez une note sur Halo Reach, et bah attendez encore! Que voulez-vous que je vous dise?
Ciao!
Unfinished Business
Hoy there!
Aujourd'hui, nous allons parler de sujets intéressants. Encore.
Nous allons partir de dessins pas forcément finis ni retravaillés, vu que pour le moment j'ai pas de scanner à poste ici, je fais comme je peux, et c'est malheureusement pas toujours terrible, mais baste! On n'est pas à ça près.
Pour commencer, cette charmante demoiselle que nous reverrons sans doute dans le coin une prochaine fois, j'ai nommé la déesse de la Discorde et du Chaos : Eris!
Récemment, alors que je me passais une intégrale des Grim adventures of Billy and Mandy, une excellente série animée que je conseille à toutes et à tous, son apparition m'a fait popper une blague dans la tête...non, ça fait pas aussi mal que ça en a l'air. Pour ceux qui l'ignorent, cette charmante déesse serait l'origine de la guerre de Troie, ainsi que de tas d'autres trucs pas très propres mais souvent assez fun. Et l'outil qu'elle tient à la main se trouve être un puissant instrument du Chaos, à jeter sans aucune précaution sur n'importe quelle cible pour le voir se transformer au gré de l'imagination du lanceur en une situation catastrophique et passablement douloureuse! Ah, comment ne pas aimer son boulot avec de tels outils?
Onto the next subject!
Oui. Porco Rosso.
Parcequ'un cochon antropomorphe peut avoir la plus grande classe s'il est moulé sur et doublé par Jean Reno. Un chef d'oeuvre de Hayao Miyazaki, qu'il est bon de voir et revoir avec les gens qu'on aime, comme une bonne partie de son oeuvre d'ailleurs! Bon, quasiment toute son oeuvre.
Mesdames et Messieurs, veuillez applaudir bien fort ce bijou de la technologie de pointe, Ken Eraclor!
Sous ses dehors d'enfant ahuri, Ken est en fait un androïde hautement perfectionné qui cherche à devenir le plus humain possible depuis la *hum* disparition de son créateur (en fait, il s'est retiré aux bahamas). Doté d'une force et d'une agilité surhumaines, il manque cependant de spontanéité et de sens commun, mais se fie néanmoins à la logique sans faille de son cerveau artificiel pour départager le bien du mal, et decide donc de suivre les cours de la Sentaï School, où son formés les héros qui protègent les innocents de tous les vilains méchants qui font rien qu'à les embêter! Notons au passage que son cri de guerre, bien qu'un tantinet inhabituel, a cependant été reçu à l'examen portant sur cette matière. Dont acte.
En bref, une chouette série de bandes dessinées française à la japonaise (puisque "Manga" ne fait manifestement référence qu'au productions strictement nippones, 'tain de protectionnisme arrogant, tiens!), signée Philippe Cardona et Florence Torta, qui ont également mis sur planches la série Noob, pour les connaisseurs, et réalisé d'excellentes illustrations du Grimoire Audio du Donjon de Naheulbeuk.
[Encart pub! Le groupe Naheulband se produira en concert le 11 juin à Brest. Allez le voir.]
Voilà, pour finir, je vous laisse un petit avant-goût de pletites planches à venir, parceque j'ai pas mal passé de temps sur ma console ces 6 derniers mois et que j'avais de bonnes raisons.
Ciao les gens!
Respect is so hard to get!
Bonjour les gens!
Comme d'habitude, ça fait bien XXX mois que j'ai pas posté (je mets ça en attendant que cette connexion en carton veuille bien m'afficher mon propre blog pour vérifier la date...ah! C'est bon). Six mois, disais-je, que j'ai pas foutu les pieds sur ma page autrement que pour me la péter auprès des gens ou encore de me complaire dans ma gloire passée.
Donc, très logiquement, je profite d'être malade, en plein milieu de mes partiels et avec 25 projets et un taf à mi-temps sur les bras pour me remettre à dessiner et vous en faire profiter! Que voulez-vous, un artiste se doit un tout petit peu à ses adorateurs, je me montrerai donc magnanime en vous prêtant mes rognures d'ongles.
Si, si, j'insiste!
Ce gag en quatre cases est tout spécialement dédié à Kim, ma guerrière anglaise préférée, sans qui cette idée n'aurait jamais germé dans le sol vaguement fertile de mon esprit délabré. Elle conserve tous les originaux.
Sinon, désolé pour le scan un peu sombre, n'ayant pas de matos pour faire ça chez moi, j'ai squatté celui de la fiancée de mon meilleur ami. et pis j'en ai profité pour scanner d'autres trucs qui fleuriront bientôt ici, vu que de toute évidence, j'ai rien d'autre à faire.
So long, people, et n'oubliez pas de me rendre mes rognures d'ongmes en sortant.
Out
Bonsoir!
Ce dessin remonte à environ 9 mois, je ne pensais pas vraiment le scanner un jour vu qu'il est pas super bien proportionné. Mais en fin de compte, il est toujours approprié, donc voilà : marre qu'on se paie ma tête.
Les gens impliqués sauront de quoi il est question, ne vous inquiétez pas si ça ne vous évoque rien.
Sinon, je lève mon verre à mon petit frère qui fêtait le vingtième jour anniversaire de sa naissance le 1er Octobre dernier sous le climat hautement néfaste de Tahiti. Hourra pour lui, et bon courage pour les vingt années suivantes!
Me and My Shadow
Bonjour, Ô gensses délaissées que vous êtes!
Je déroge à mon habitude passée de poster à des heures indues car, voyez-vous, je travaille,
ces jours-ci! Et ce depuis bientôt quatre mois. Certains parmi vous
iront y voir la cause de mon absence prolongée, qui semble coïncider
avec cette période, mais détrompez-vous, tas de naïfs! C'est la
toute-puissante Flemme qui m'a cloué à n'importe quelle distraction qui
se trouvait alors entre mes mains, jadis si productives et avides de
vous nourrir de leur labeur. Et comme la fac a repris, je suis de
nouveau en situation où le travail en retard est possible, rendant à ce
blog une raison d'exister!
Elle est pas belle, la vie?
Il est à noter cependant que si vous n'êtes pas moi, et c'est d'ailleurs très probablement le cas (dans le cas contraire, veuillez me contacter au plus tôt ou trouver le sommet d'une falaise le plus proche afin d'en finir avec votre triste existence), ce genre de manifestation peut aisément s'apparenter à de la schizophrénie. "Mais, comment se fait-il que vous n'y soyez pas sujet?", me demanderez-vous, les yeux à nouveau arrondis d'incrédulité. Bien calmement, je reposerai la batte de métal souillée du sang giclant de vos genoux meurtris aux rotules brisées, et vous répondrai dans un sourire : "M'enfin! Ce corps, bien qu'exceptionnel, ne saurait contenir plus que mon propre ego, lequel occupe tout naturellement la totalité de l'espace mis à sa disposition en débordant juste un petit peu!"
Sérieusement, pour votre santé, évitez de me poser certaines questions...
Gotta slash'em all !!!
Bonjour les gens!
Aujourd'hui, levons ensemble le voile sur une des raisons pour lesquelles je joue toujours à Pokémon à l'aube de ma vingt-troisième année de règne dans ce corps.
Tout en délicatesse! Décidément, j'adore ce jeu...
Call me Snake...
Salut les gens!
Aujourd'hui, avant d'aborder un nouveau sujet qui s'annonce déjà passionnant, je voudrais...Hé! J'ai dit "passionnant", attendez un peu avant de vous barrer!
Bon! Avant, donc, je voudrais vous faire part des choses extraordinaires qui me sont encore arrivées ces derniers temps. Le week-end dernier à Perros-Guirec, se tenait un festival de bande-dessinée auquel était conviée la crème de la crème : Fournier, Supiot, Juillard, et bien d'autres que je serais bien en peine de citer sans regarder le programme. Et parmi eux, Boulet! Eh oui, il est descendu à nouveau et cette fois, je me suis bougé le fondement pour aller quérir la tant convoitée dédicace de l'auteur que chacun de mes albums de Raghnarok attendait avec impatience depuis le jour de son impression.
Et c'est le tome 6 qui a eu l'insigne honneur d'être le premier à recevoir l'encre supplémentaire de la main de son Créateur, dont le stylo allait en envolées sures et précises pour faire naître sur la seule et unique page blanche de l'album un dessin qui n'existera nulle part ailleurs.
Dimensions parallèles et accidents quantiques exceptés, bien sûr.
Oui, j'aime les petites barbares post-apocalyptiques aux cheveux longs.
Précisons que pour l'occasion, je me suis moi-même habillé en tenue, comment dire, "paré au combat". En effet, quitte à aller voir Boulet en personne, autant laisser un souvenir un poil plus marquant que celui du fanboy de base armé de son seul album, non!
J'ai donc revêtu mon costume de GN, auquel j'ai apporté quelques modifications depuis l'été dernier. L'armure de cuir noire, pour commencer, après des années de bons et loyaux services, a fini par rendre l'âme et a eu droit à des funérailles décentes et dignes d'un compagnon loyal et bien ajusté. J'ai alors retroussé mes manches et fabriqué son successeur, sur le même modèle mais en lino brun.
Ensuite, une couturière venue d'un futur où les geeks ont dominé puis ravagé le monde m'a initié aux usages secrets de la Machine, et un nouveau pantalon de toile est né sous ses mains expertes pour venir compléter mon ensemble.
Au final, ce fut surtout un spectacle pour tous les petits enfants venus au festival et un divertissement pour les plus grands enfants qui les accompagnaient ou qui venaient faire dédicacer leurs propres albums ou profiter des expositions. Et pour ma part, j'étais juste heureux de voir mon chemin s'illuminer des sourires de tous ceux qui le croisaient. Le bonheur, ça tient à peu de choses, parfois juste un pas.
Je me suis beaucoup amusé, donc je recommencerai au prochain festival. Gnah!
Fin du préambule, passons aux choses sérieuses.
Aujourd'hui, nous allons parler d'un personnage particulièrement intéressant qui apparaît dans deux films et une série de comics. Ladies and Gentlemen, introducing Bob "Snake" Plissken!
Appelez-le "Snake".

Joué par le très bon Kurt Russel, Snake Plissken est un ancien héros de guerre dans une réalité alternative où la troisième guerre mondiale a eu lieu, qui a tourné le dos à un gouvernement qui l'a un poil trahi et mené une vie de criminel avant de se faire attraper par les autorités et condamner à perpétuité. Seulement voilà, le jour où l'avion présidentiel se plante sur l'île de Manhattan, devenue un territoire carcéral fermé, on fait appel à lui pour aller récupérer la grosse légume et la mallette ô combien précieuse qui lui est attachée, en échange d'un effacement complet de son ardoise, pourtant chargée. Ceci se passe à New York en 1997.
Seize ans plus tard, un drame similaire se déroule du côté de Los Angeles, où la fille du président décide de voler une mallette encore plus importante et précieuse à son pôpa et de rejoindre un émule du Che qui a élu domicile sur l'île improbablement créée par un séisme d'une ampleur colossale sur le côte ouest. Là encore, on fait appel à Snake, qui s'est débrouillé pour se refaire avoir par le gouvernement entre-temps, pour récupérer la mallette présidentielle au terrible contenu. Nous sommes en 2013 à Los Angeles.
Une des singularités de ces films, qui manquent à la culture cinématographique de tous ceux qui ne les ont pas vus, est que l'univers dans lequel Snake Plissken évolue semble obéir à des règles de jeu de rôle. En effet, vos yeux avertis auront sans aucun doute remarqué des accessoires superflus sur le pistolet-mitrailleur dans la main droite de Snake, sur le dessin, comme une lunette de visée et un silencieux.
Comment, vous ne les aviez pas vus au premier coup d'oeil??? Quelle déception...
Eh bien figurez-vous que toutes les armes fournies à Snake par le gouvernement portent le même genre d'accessoires inutiles, y compris des articles comme un fusil à pompe, un revolver ou un Uzi. Comme si l'ajout de telles absurdités rajoutaient un bonus de +2 au toucher pour chaque amélioration fixée à l'arme.
Sérieusement...
Voilà, c'est tout ce que je dirais sur ce chouette personnage, que je vous invite à découvrir au travers des deux films de John Carpenter cités plus haut. Y'a d'l'action, y'a du sang, y'a du niveau épique!
A bientôt les aminches!
~Like a sunday with a flu...~
Sinon, mon âme immortelle va bien, je vous remercie.



























































































