Salut les gens!

Aujourd'hui, avant d'aborder un nouveau sujet qui s'annonce déjà passionnant, je voudrais...Hé! J'ai dit "passionnant", attendez un peu avant de vous barrer!
Bon! Avant, donc, je voudrais vous faire part des choses extraordinaires qui me sont encore arrivées ces derniers temps. Le week-end dernier à Perros-Guirec, se tenait un festival de bande-dessinée auquel était conviée la crème de la crème : Fournier, Supiot, Juillard, et bien d'autres que je serais bien en peine de citer sans regarder le programme. Et parmi eux, Boulet! Eh oui, il est descendu à nouveau et cette fois, je me suis bougé le fondement pour aller quérir la tant convoitée dédicace de l'auteur que chacun de mes albums de Raghnarok attendait avec impatience depuis le jour de son impression.
Et c'est le tome 6 qui a eu l'insigne honneur d'être le premier à recevoir l'encre supplémentaire de la main de son Créateur, dont le stylo allait en envolées sures et précises pour faire naître sur la seule et unique page blanche de l'album un dessin qui n'existera nulle part ailleurs.
Dimensions parallèles et accidents quantiques exceptés, bien sûr.

Roxanne_post_apo_par_Boulet

Oui, j'aime les petites barbares post-apocalyptiques aux cheveux longs.

Précisons que pour l'occasion, je me suis moi-même habillé en tenue, comment dire, "paré au combat". En effet, quitte à aller voir Boulet en personne, autant laisser un souvenir un poil plus marquant que celui du fanboy de base armé de son seul album, non!
J'ai donc revêtu mon costume de GN, auquel j'ai apporté quelques modifications depuis l'été dernier. L'armure de cuir noire, pour commencer, après des années de bons et loyaux services, a fini par rendre l'âme et a eu droit à des funérailles décentes et dignes d'un compagnon loyal et bien ajusté. J'ai alors retroussé mes manches et fabriqué son successeur, sur le même modèle mais en lino brun.
Ensuite, une couturière venue d'un futur où les geeks ont dominé puis ravagé le monde m'a initié aux usages secrets de la Machine, et un nouveau pantalon de toile est né sous ses mains expertes pour venir compléter mon ensemble.

Au final, ce fut surtout un spectacle pour tous les petits enfants venus au festival et un divertissement pour les plus grands enfants qui les accompagnaient ou qui venaient faire dédicacer leurs propres albums ou profiter des expositions. Et pour ma part, j'étais juste heureux de voir mon chemin s'illuminer des sourires de tous ceux qui le croisaient. Le bonheur, ça tient à peu de choses, parfois juste un pas.

Je me suis beaucoup amusé, donc je recommencerai au prochain festival. Gnah!

Fin du préambule, passons aux choses sérieuses.
Aujourd'hui, nous allons parler d'un personnage particulièrement intéressant qui apparaît dans deux films et une série de comics. Ladies and Gentlemen, introducing Bob "Snake" Plissken!

Appelez-le "Snake".

Snake_Plissken
Joué par le très bon Kurt Russel, Snake Plissken est un ancien héros de guerre dans une réalité alternative où la troisième guerre mondiale a eu lieu, qui a tourné le dos à un gouvernement qui l'a un poil trahi et mené une vie de criminel avant de se faire attraper par les autorités et condamner à perpétuité. Seulement voilà, le jour où l'avion présidentiel se plante sur l'île de Manhattan, devenue un territoire carcéral fermé, on fait appel à lui pour aller récupérer la grosse légume et la mallette ô combien précieuse qui lui est attachée, en échange d'un effacement complet de son ardoise, pourtant chargée. Ceci se passe à New York en 1997.

Seize ans plus tard, un drame similaire se déroule du côté de Los Angeles, où la fille du président décide de voler une mallette encore plus importante et précieuse à son pôpa et de rejoindre un émule du Che qui a élu domicile sur l'île improbablement créée par un séisme d'une ampleur colossale sur le côte ouest. Là encore, on fait appel à Snake, qui s'est débrouillé pour se refaire avoir par le gouvernement entre-temps, pour récupérer la mallette présidentielle au terrible contenu. Nous sommes en 2013 à Los Angeles.

Une des singularités de ces films, qui manquent à la culture cinématographique de tous ceux qui ne les ont pas vus, est que l'univers dans lequel Snake Plissken évolue semble obéir à des règles de jeu de rôle. En effet, vos yeux avertis auront sans aucun doute remarqué des accessoires superflus sur le pistolet-mitrailleur dans la main droite de Snake, sur le dessin, comme une lunette de visée et un silencieux.
Comment, vous ne les aviez pas vus au premier coup d'oeil???  Quelle déception...

Eh bien figurez-vous que toutes les armes fournies à Snake par le gouvernement portent le même genre d'accessoires inutiles, y compris des articles comme un fusil à pompe, un revolver ou un Uzi. Comme si l'ajout de telles absurdités rajoutaient un bonus de +2 au toucher pour chaque amélioration fixée à l'arme.
Sérieusement...

Voilà, c'est tout ce que je dirais sur ce chouette personnage, que je vous invite à découvrir au travers des deux films de John Carpenter cités plus haut. Y'a d'l'action, y'a du sang, y'a du niveau épique!

A bientôt les aminches!